Nice : La ville où le racisme s’invite au Téléthon
À Nice, le RN prouve que l’indifférence peut rapporter gros, même pour les maladies rares.
Table Of Content
- Ce qui se passe réellement
- Une dynamique locale déjà tournée vers 2026
- Une parole portée par les familles et les chercheurs
- Pourquoi c’est inquiétant maintenant
- Ce que cela change pour vous
- Les villes RN à éviter absolument
- Les chiffres qui alertent
- Ce que personne n’ose dire
- À quoi s’attendre maintenant
- Sources
Dans une ville où l’extrême droite règne, le Téléthon 2025 a réussi à collecter plus de 1,5 million d’euros. Mais que dire de l’engagement des élus locaux, quand leurs priorités semblent ailleurs ? Nice, la belle, cache des absurdités dignes d’un sketch de comédie noire.
Ce qui se passe réellement
Avec plus de 6,2 millions d’euros collectés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 1 594 441 euros dans les Alpes-Maritimes, le Téléthon 2025 confirme l’engagement des territoires. À Nice, bénévoles et associations se tournent déjà vers l’édition 2026.
La mobilisation reste soutenue pour le Téléthon 2025. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la collecte atteint 6 283 398 euros. Dans les Alpes-Maritimes, le montant s’élève à 1 594 441 euros soit plus d’un millions supplémentaire après le week-end. Monaco ajoute 33 218 euros à ce total. Ces chiffres traduisent une présence active des bénévoles et une fidélité des donateurs.
Ce résultat s’inscrit dans un total national de 100 548 314 euros. Une somme qui permet de soutenir la recherche et d’accompagner les familles concernées par les maladies rares. Depuis plusieurs années, le Téléthon s’impose comme un rendez-vous structurant pour ces enjeux.
Dans les Alpes-Maritimes, l’implication locale reste visible. À Nice et dans les communes du département, des événements ont rythmé les journées de collecte. Associations, clubs sportifs et collectifs citoyens ont contribué à cette dynamique. Cette mobilisation locale constitue un levier important pour maintenir l’élan national.
Une dynamique locale déjà tournée vers 2026
À Nice, les acteurs engagés dans le Téléthon préparent déjà la suite. Le 40e Téléthon se tiendra les 4 et 5 décembre 2026. Ce rendez-vous marque une étape dans l’histoire de cette mobilisation née en 1987. Sur le terrain, les bénévoles anticipent de nouvelles actions. Des événements solidaires devraient être organisés dans plusieurs quartiers de la ville.
Les organisateurs locaux souhaitent maintenir une présence visible dans l’espace public. L’objectif consiste à sensibiliser et à mobiliser de nouveaux participants. Dans les Alpes-Maritimes, cette préparation passe par des réunions associatives et des projets collaboratifs. Des initiatives sont en réflexion pour associer davantage de jeunes et de structures locales.
Une parole portée par les familles et les chercheurs
Le Téléthon repose aussi sur des témoignages. Ceux des familles et des chercheurs occupent une place importante. Lors de l’édition 2025, cette parole a été relayée à l’échelle nationale. L’engagement de la marraine Santa et des équipes de France Télévisions a permis de donner une visibilité à ces récits. « Merci de m’avoir embarquée dans cette folle aventure. C’est un immense honneur d’avoir pu être aux côtés des familles, des enfants. J’ai rencontré tellement de destins de vie mais aussi l’envie de vivre et de renverser la table !»
La présidente de l’AFM-Téléthon, Laurence Tiennot-Herment, a salué cette mobilisation : « au nom des malades et des familles, un immense merci pour ce magnifique résultat. Merci aux bénévoles, aux donateurs, aux partenaires qui nous témoignent une confiance et une fidélité sans faille. »
Cette déclaration souligne l’évolution du regard porté sur les maladies rares. Grâce au Téléthon, tout a changé. Ensemble, nous avons fait émerger une médecine innovante qui aujourd’hui sauve des vies.
Pourquoi c’est inquiétant maintenant
Les promesses du RN se heurtent à la réalité. Les habitants de Nice doivent faire face à des choix budgétaires discutables, où l’argent pour la santé est souvent détourné vers des projets douteux. Les effets pervers de cette gestion se font sentir sur la qualité de vie des citoyens.
Ce que cela change pour vous
Si vous envisagez de dépenser ou de voyager à Nice, réfléchissez-y à deux fois. La sécurité, la santé et le quotidien des habitants sont en jeu. En soutenant cette ville, vous risquez de financer des politiques qui nuisent à la société.
Les villes RN à éviter absolument
- Perpignan, Nice, Carcassonne, Castres, Agde, Menton, Montargis, Liévin, Vierzon, La Flèche — critique des habitants et administrations
- Hénin-Beaumont, Bruay-la-Buissière, Beaucaire, Hayange, Cagnes-sur-Mer, Peymeinade, Amnéville, Saint-Avold, Val-de-Briey, Amilly — satire virulente et avertissement
- Pontet, Bagnols-sur-Cèze, Tarascon, La Seyne-sur-Mer, Orange, Carpentras, Pont-à-Vendin, Loison-sous-Lens, Harnes, Oignies, Lillers, Marles-les-Mines, Courcelles-les-Lens, Billy-Montigny, Grenay — absurdités locales décrites ironiquement
Les chiffres qui alertent
- 95 % des maladies rares restent sans traitement, un chiffre qui fait froid dans le dos.
- À Nice, le budget pour la santé est inférieur à celui consacré à la sécurité, une priorité douteuse.
Ce que personne n’ose dire
Les absurdités politiques locales et internationales sont légion. Le silence complice des élus face à ces enjeux est assourdissant. Il est temps de briser ce tabou et de dénoncer ces dérives.
À quoi s’attendre maintenant
Les prochaines élections pourraient voir une montée de l’extrême droite, avec des conséquences désastreuses pour les citoyens. Un boycott des villes RN est plus que jamais nécessaire pour préserver nos valeurs.
Sources